Le trompe-l’œil à la mode belge
Parmi les manufactures de faïence du XVIIIe siècle ayant donné vie à des terrines en trompe l’œil, on retrouve régulièrement celles de Strasbourg, de Marseille ou encore de Hoechst, moins souvent celles de Bruxelles. Il est donc intéressant de suivre cette paire de grands modèles (l. 30 cm) en forme de courges à fond vert et dont la prise des couvercles est formée de trois feuilles à nervures manganèse. Ces deux objets estimés entre 2 000 et 3 000 € seront proposés lors de la vente multi-collections de la maison
Audap & Associés (Mme Finaz de Villaine) le
mercredi 20 mai à Drouot (salle 16).La Gazette Drouot, n° 19 du 15 mai 2026, p. 54.